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En février

Un KMOS pour le VLT.

Les télescopes ont aussi droit à des cadeaux de Noël ! En décembre, c'est l'un des quatre VLT (8,2 m de diamètre) de l'ESO au Paranal (Chili) qui a reçu non pas un cadeau mais un KMOS (K-band Multi Object Spectographe, ou spectographe multiobjet dans la bande K). Il a été installé au mois d'août, mais décembre 2012 a vu son fonctionnement couronné de succès. Cet instrument hors du commun, réalisé par un consortium d'universités britaniques et allemandes, est doté de 24 capteurs de 14x14 pixels que des bras robotiques peuvent positionner indépendament les uns des autres afin d'analyser par spectroscopie infrarouge 24 objets ou cibles différentes dans le champ de vision. Un exploit technologique qui demande un millier de surfaces optiques, une température de travail interne de -140°C et une masse de 2,5 tonnes ! Il a été conçu pour l'étude de l'évolution des galaxies. Des études qui prenaient parfois plusieurs années devraient être réalisables en quelques mois.

Le spectographe KMOS

L'équipe de l'instrument

L'Europe s'invite dans le vaisseau Orion.

Les astronautes américains partiront-ils explorer le Système solaire à bord d'un vaisseau international ? C'est ce que laisse espérer l'accord entre la NASA et l'Agence spatiale européenne (ESA), dévoilé le 16 janvier. Celui-ci stipule que l'Europe va construire le module de service de la capsule américaine Orion pour un vol autour de la Lune. Programmé en 2017, celui-ci se ferait grâce au premier exemplaire du Space Lunch System (SLS), le prochain lanceur lourd de la NASA.

En lui-même, ce contrat constitue une grande première. Jamais, en effet, les Etats-Unis n'ont confié à d'autres nations la réalisation d'une pièce aussi importante de l'un de leurs vaisseaux habités.

En mars

Le Gemini Sud ouvre son oeil d'aigle sur l'Univers.

Dans les Andes chiliennes, une révolution astronomique est en marche. Le télescope géant de 8 m Gemini Sud est le premier à produire des images célestes détaillées sur l'ensemble du champ observé. Cela, grâce à un laser très particulier qui dessine sur l'atmosphère une mini-constellation artificielle. Les plus fins détails observés mesurent 0.08 seconde d'arc, soit la taille apparente d'une pièce de 1 euro à 50 km !

Curiosity le tout-terrain de la science.

Là où les précédents robots martiens de la NASA se contentaient de faire des photos, Curiosity gratte le sol, vaporise la roche et l'analyse au moyen de ses multiples instruments. Pour ce laboratoire sur roues, l'exploration commence. Objectif : trouver des indices de l'eau qui a un jour coulé sur Mars.

C'est un champion toute catégorie : il est le plus gros, le plus sophistiqué, le plus performant des robots jamais envoyés sur Mars. Le 6 août 2012, Curiosity s'est posé dans le cratère Gale (150 km de diamètre), dont le fond a probablement été noyé par de l'eau voici plus de 3 milliards d'années. Aujourd'hui, sa mission scientifique commence. Elle consiste à atteindre des strates géologiques anciennes se trouvant à 12 km de son point d'atterrissage, à la base du mont Aeolis (appelé mont Sharp par la NASA), au centre du cratère Gale. Dans ces couches argileuse, les scientifiques escomptent trouver des molécules organiques, briques élémentaires du vivant.

Photo Ciel&Espace

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Météorite de Mercure : une hypothèse à confirmer.

La pierre NWA 7325, tombée au sud du Maroc en 2012, est-elle la toute première météorite en provenance de la planète Mercure ? C'est l'avis  d'Anthony Irving, de l'université de Washington0 Mais pour Brigitte Zanda, spécialiste de ces pierres célestes au Muséum national d'histoire naturelle (MNHN), cette hypothèse est loin d'être confirmée

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