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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(mai 2018)

Dans Système solaire

Cliquer pour voir les diamètres apparents des planètes et les périodes favorables pour les observer le soir

L'image du mois

La Nasa a réussi le lancement de son télescope spatial TESS.

Il pourrait permettre de découvrir des milliers d'exoplanètes dans l'orbite d'étoiles proches.

Pour un rappel des "Image du mois" précédents

Revue de presse

Suite

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Dans Ciel profond

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Les yeux de demain sur l'Univers lointain.


Euclid, deux milliards de galaxies en vue depuis l'espace.


Il devrait partir de Kourou en 2020 pour un voyage de 1,5 millions de kilomètres, jusqu'à un endroit avec vue imprenable sur l'Univers lointain : le point de Lagrange L2. De là, les satellites WMPA et Planck ont observé le fond diffus cosmologique et dressé des cartes inédites de ce rayonnement fossile. Le satellite Euclid, lui, aura pour mission de mesurer la forme et le décalage vers le rouge (redshift) de galaxies et d'amas de galaxies dont les plus lointains se situent à 10 milliards d'années-lumière. Avec son télescope doté d'un miroir de 1,2 m de diamètre et une caméra de 576 millions de pixels, il fournira les images de deux milliards de galaxies avec une très haute résolution. Un second catalogue de 50 millions de galaxies sera établi par un spectro-imageur qui mesurera avec précision leur distance à la Terre. Avec ces deux objectifs qui remontent très loin dans le passé de l'Univers, Euclid pourra donner des indices quant à la vitesse de l'expansion, dont on sait depuis 1998 qu'elle s'accélère, et raconter la formation des grandes structures cosmiques faites de pleins et de vides. Les méthodes utilisées, impliquant d'une part les effets de lentilles gravitationnelles et d'autre part l'observation d'ondes ayant laissé leur empreinte dans les grandes structures, aideront à mieux comprendre les composantes encore mystérieuses que sont la matière et l'énergie noires. La mission, dont le coût est estimé à un milliard d'euros, est européenne, et comprend une collaboration avec la NASA. Un consortium de 1200 personnes, réparties dans 14 pays, réfléchit entre autres, à la façon d'optimiser l'exploitation de la masse de données qu'enverra Euclid : 30 pétaoctets collectés pendant six ans soit 30 millions de gigaoctets.


SKA, des dizaines de milliers d'antennes connectées entre elles.


Pour voir encore plus loin avec un radiotélescope, il existe un autre concept : construire un essaim de petites paraboles sur une large surface. En additionnant les signaux récoltés pour chacune d'entre elles, on obtient une puissance d'observation inégalée. Ce sera la technologie appliquée pour le SKA ( Square Kilometer Array) qui, comme son nom le précise, aura une surface de collecte totale de 1 km², soit cinq fois plus grande que celle de Fast. Le projet pharaonique, dont le coût est évalué à plus d'un milliard d'euros, comprend plusieurs milliers de paraboles et un million d'antennes reliées par un réseau de fibres optiques à un supercalculateur central doté d'une puissance équivalente à 100 millions de PC. Elles seront construites dans des zones désertiques en Afrique du Sud et en Australie afin de limiter au maximum les interférences avec les ondes électromagnétiques.


Suite dans Ciel et Espace Mars/avril 2018