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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(janvier 2018)

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Les promesses de Galileo.


La constellation de positionnement Galileo fonctionne depuis décembre 2016, même si elle ne fournit qu'un service réduit. Mais les applications du GPS européen sont amenées à s'étendre.


C'est le projet spatial de la commission européenne qui aura survécu à tous les obstacles. Politiques, techniques, budgétaires. Alors même que les partenaires hésitaient après de longs retards, Galileo a failli être torpillé par son principal concurrent, le GPS américain. On comprend mieux alors le soulagement de la commissaire Elzbieta Bienkowska, responsable du programme, le jour de l'activation des premiers services. Le processus fut douloureux, mais l'Europe dispose à présent de 15 satellites actifs (18 en tout) pour former sa constellation de positionnement. Le déploiement démarre en 2005 et 2008 avec Giove-A et B, qui permettent de valider les fréquences et les techniques. Une seconde génération de quatre satellites "initiaux" est mise sur orbite entre 2011 et 2012 : cette fois le projet est sur les rails ! Les premiers tests de réception de signaux et de positionnement donnent le feu vert au déploiement général. Mais le 22 août 2014, c'est la déception : une avarie sur le dernier étage de la fusée Soyouz ne permet pas de placer sur la bonne orbite les deux premières "briques" finales de Galileo. Même si leurs signaux sont exploitables, elles ne peuvent pas être intégrées à la constellation.

Heureusement en 2015, l'aventure reprend avec du rythme : huit vaisseaux sont lancés en 15 mois et la confiance est rétablie dans le programme. En novembre 2016, Ariane 5 est sollicitée pour la première fois afin d'embarquer quatre satellites Galileo à la fois. La mission est un succès et l'Europe utilisera à nouveau son lanceur fin 2017 et 2018. L'objectif est simple : disposer à la fin de la décennie de 30 satellites, dont 26 qui formeront le coeur de la constellation, et quatre sur des emplacements de "secours" en cas de défaillance.

Entre 19 000 et 22 300 km au-dessus de nos têtes, deux systèmes de positionnement par satellite sont déjà en fonction. Le GPS, bien sûr, qui compte plus de 31 vaisseaux actifs, dont six unités de réserve. Devenue la référence internationale, la constellation américaine est partout, au point d'avoir gagné sa place dans le langage courant. Son concurrent russe Glonass est constitué de 24 satellites actifs. Conçus pendant la guerre froide, les deux ensembles fournissaient d'abord un indéniable avantage militaire.


                                                                                                                                       Suite dans Ciel et Espace Décembre 2017