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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(septembre 2018)

Dans Système solaire

Cliquer pour voir les diamètres apparents des planètes et les périodes favorables pour les observer le soir

L'image du mois

La sonde Parker atteindra le Soleil en novembre et passera au plus proche

 à 6 millions de km de sa surface.

Pour un rappel des "Image du mois" précédents

Revue de presse

Cliquer sur l'icone "spécial dernière" pour connaître les dernières informations.

Dans Ciel profond

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Des poussières d'astéroïdes très attendues.


Deux sondes arrivent cet été aux abords d'un astéroïde pour en récolter des échantillons que chacune renverra vers la Terre. Un matériau ultraprécieux car, issu d'astres primitifs, il doit nous préciser la genèse du Système solaire.

À ce stade, rien n'est encore joué mais en coulisse, les chercheurs s'activent, impatients d'en savoir davantage sur les astéroïdes Ryugu et Bennu. Cet été, chacun de ces deux géocroiseurs doit être approché par une sonde : la mission japonaise Hayabusa 2 ouvrira le bal en juillet en se satéllisant autour de Ryugu ; l'Américaine Osiris-Rex fera de même en août avec Bunnu. Plus tard, si tout fonctionne bien, les deux sondes expédieront vers la Terre des échantillons prélevés à la surface des deux petits astres : d'infimes grains de matière, témoins d'une période charnière pour notre Système solaire car Ryugu comme Bunnu sont des astéroïdes carbonés, autrement dit des corps primitifs qui ont peu évolué depuis la naissance du Soleil et de son cortège de planètes.

La Nasa et la Jaxa (l'agence spatiale japonaise), qui pilotent ces deux missions exceptionnelles, ont d'ailleurs signé des accords spécifiques pour un quota de chercheurs, de résultats et même une partie des échantillons soient partagés entre les deux équipes. Pourtant, s'il faut prouver un niveau d'excellence pour être sélectionné, les chercheurs font partie d'un vivier international... Dans lequel les Français ont une bonne place, invités grâce à leurs travaux et à des instruments de pointe. "C'est heureux que nous correspondions  à un besoin" confirme Patrick Michel, de l'observatoire de la Côte d'Azur, qui souligne le soutien du CNES, l'agence spatiale française. L'Europe, elle, n'a dans ses projets qu'une seule mission vers les astéroïdes ( qui manque encore d'un soutien définitif).


                                                                                                                                  Suite dans Ciel et Espace juillet/août 2018

  

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