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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(novembre 2017)

Dans Système solaire

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Chapitre 39 : Les faits marquants de la conquète de l'espace. (suite)

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Airbus travaille sur un projet d'engin volant électrique monoplace capable de transporter un passager au coeur d'une ville.

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Revue de presse

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Dans Ciel profond

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Le JWST se prépare aux froids de l'espace.


Lancement dans un an ! Après deux décennies de développement, le télescope spatial James Webb n'est plus très loin du pas de tir. Tandis que la NASA mène ses derniers tests sur le géant de 6,5 mètres, les scientifiques préparent leurs premières observations.


Pour lui, la NASA a remis à neuf la mythique chambre A du Johnson Space Center, celle où les équipages d'Apollo et leur vaisseau étaient soumis aux conditions du vide spatial. Fin juin, par une lourde porte de 12 mètres de diamètre, les instruments et l'énorme système optique du James Webb Space Telescope (JWST) ont pénétré pour plusieurs mois dans la deuxième plus vaste chambre à vide cryogénique du monde. Objectif : tester le fonctionnement du télescope de 6,5 mètres de diamètre dans des conditions identiques à celles qu'il rencontrera dans l'espace (vide absolu, température de -230° C.). C'est la première fois avant son lancement, prévu en octobre 2018, que le télescope et ses instruments sont testés ensemble. Surtout, c'est la première fois que la procédure d'alignement de ses optiques est répétée. Une phase d'autant plus critique qu'elle devra se dérouler de façon autonome dans l'espace, après le lancement. "Le miroir du JWST est si grand qu'il n'entre dans aucune fusée. Nous l'avons donc conçu pliable. Il est constitué de 18 segments hexagonaux qui devront se positionner parfaitement pour reproduire la courbure d'un seul grand miroir", explique Pierre Ferruit. Pour le responsable scientifique ESA du JWST, les prochains tests seront déterminants pour le succès de la mission.

Le scientifique et les ingénieurs savent qu'ils n'ont pas droit à l'erreur. Imaginé à la fin des années 1990 pour un coût estimé à 500 millions de dollars, le Next Generation Space Telescope (NGST) devait être lancé en 2007. Il est rebaptisé en 2002 en l'honneur du deuxième administrateur de la NASA, qui dirigea l'agence entre le 1961 et 1968. En 2003, son coût est chiffré à 2,5 milliards de dollars, puis le double cinq ans plus tard. En 2011 il s'envole à 8,7 milliards de dollars, et le Congrès américain est à deux doigts d'arrêter le projet. "Aujourd'hui le budget du JWST est stabilisé à 8,8 milliards de dollars et la date de lancement n'a pas varié depuis 2011", note Pierre Ferruit. La NASA aura donc son fleuron : un télescope spatial de 6 tonnes et 6,5 mètres de diamètre, éminemment complexe (d'où son coût) observant l'Univers dans l'infrarouge depuis un poste situé à un 1,5 million de kilomètres de la Terre.

                                                                                                                                   

                                                                                                                                          Suite dans Ciel et Espace octobre 2017