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Quoi de neuf ?

(Septembre 2013)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(janvier 2019)

Dans Système solaire

Cliquer pour voir les diamètres apparents des planètes et les périodes favorables pour les observer le soir

L'image du mois

Le rover InSight a posé avec succès sur le sol de Mars

le sismographe conçu par les français.

Pour un rappel des "Image du mois" précédents

Revue de presse

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Dans Ciel profond

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Suite

  

  

Des planétariums connectés au réel.

Oubliées, les présentations un peu vieillottes du ciel étoilé. Grâce au numérique, les planétariums s'offrent un coup de jeune tout en se rapprochant des scientifiques. Et s'ouvrent à d'autres domaines pour conjuguer pédagogie et rentabilité.


Plongée en piqué sur Olympus Mons, le volcan géant de Mars, zoom arrière sur plusieurs millions d'étoiles de la Voie lactée, traversée de la Ceinture d'astéroïdes, visite privée de la Station spatiale internationale, le tout à 360° et sans quitter son fauteuil.... C'est l'expérience que l'on pouvait vivre lors de la conférence 2018 de l'International Planetarium Society (IPS), qui se tenait à la Cité de l'espace de Toulouse du premier au cinq juillet 2018. Un rendez-vous bisannuel pour la communauté mondiale des fabricants et des utilisateurs de planétariums, où sont présentées les dernières innovations technologiques.

Il est vrai que ces instruments ont bien changé depuis le premier exemplaire, créé en 1923 par la firme d'optique allemande Zeiss et installé sur le toit de son usine d'Iéna. Son principe est dit "optomécanique" : une boule, dotée d'une source de lumière en son centre et de multiples lentilles guidant la lumière à travers des plaques percées de trous, permet un rendu réaliste de 4500 étoiles de la voûte céleste sur une demi-sphère. La position des étoiles, des phases de la Lune, du mouvement des planètes est ajustée selon les éphémérides par un système mécanique.

Tout ceci a un parfum un peu rétro. Car aujourd'hui, l'heure est au numérique et à la projection vidéo."Le nec plus ultra, c'est le 8K", précise Benjamin Cabut, directeur de la société RSA Cosmos, près de Saint-Étienne, qui produit des planétariums clé en main et des logiciels de visualisation du ciel. Autrement dit, la projection avec 8000 pixels répartis sur le méridien du planétarium. Pour cela, il faut 10 projecteurs vidéo coûteux. Le résultat est flatteur, mais 8000 pixels ce n'est pas si énorme. C'est pourquoi les systèmes optiques de type Zeiss ont encore les faveurs de certains, car ils offrent un rendu incomparable des étoiles (70 000 pixels au méridien). On peut leur adjoindre de la projection vidéo : ce sont des planétariums "hybrides".

Quant aux tailles disponibles, elles vont du XS, une coupole gonflable à 15 000 € -- au XXL, une salle de 200 places tout équipée en 8K à plus d'un million d'euros. "On peut estimer grossièrement le nombre des planétariums à 5000 dans le monde", souligne Mark Subbarrao , président de l'IPS, qui compte environ 600 établissements membres. Tous ou presque sont désormais équipés de la projection vidéo, qui offre toute la souplesse du numérique.

                                                                                      Suite dans Ciel et Espace novembre/décembre 2018