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 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

Quoi de neuf ?

(juillet 2019)

Dans Système solaire

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L'image du mois

Il y a 50 ans, le 21 juillet 1969, l'américain Neil Armstrong

posait le pied sur le sol lunaire en disant :

C'est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l'humanité.

Pour un rappel des "Image du mois" précédents

Revue de presse

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Dans Ciel profond

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Des hommes sur la Lune.

Il y a 50 ans, pour la première fois, des hommes marchaient sur la Lune. L'exploit, résultat d'une course à l'espace menée tambour battant entre les États-Unis et l'Union soviétique, a étonné le monde entier. Aujourd'hui, alors que les acteurs et les témoins de l'époque se font rares, il entre dans l'histoire.

Le 21 juillet 1969, à 3 h 56 (en France), Neil Armstrong pose le pied sur la Lune. Et il prononce sa phrase historique : "c'est un petit pas pour un homme, un bond de géant pour l'humanité". Environ 600 millions de personnes suivent l'événement en direct à la radio ou à la télévision. Cela représente un sixième de l'humanité, à une époque où les médias audiovisuels n'étaient pas aussi développés qu'aujourd'hui, tant s'en faut. Et encore, la terre de 1969, toujours sous l'emprise de la guerre froide entre puissances occidentales et bloc de l'Est, est littéralement coupée en deux. La Chine communiste de Mao tourne le dos à la mission Apollo 11 qui permet à un Américain de fouler le sol lunaire. Côté URSS, pas de retransmission en direct non plus. Malgré tout les journaux russes n'occulteront pas l'exploit et publieront dès le lendemain, des articles le relatant. Car ce 21 juillet marque plus que la fin d'une course entre nations rivales : il hisse l'humanité au rang d'espèces multiplanétaires. L'exploration d'un autre monde que le nôtre commence.

"Nous choisissons d'aller sur la Lune non pas parce que c'est facile mais parce que c'est difficile", avait déclaré le président américain John Fitzgerald Kennedy en septembre 1962. À l'époque, l'entreprise ne semblait pas seulement difficile mais tout simplement impossible. Quelque mois auparavant le 5 mai 1961, l'astronaute Alan Shepard avait fait une incursion de quelques minutes dans l'espace à bord de sa capsule Mercury baptisée Freedom 7. Mais la fusée Redstone qui le propulsait n'avait pas la puissance requise pour le placer sur orbite comme le Russe Youri Gagarine trois semaines plus tôt (le 12 avril 1961). A ce moment-là, la Lune semblait encore très lointaine.

Pourtant, ce succès d'Alan Shepard avait suffi pour que Kennedy affiche l'ambition d'y envoyer un homme et de le faire revenir sain et sauf avant la fin de la décennie dès le 25 mai ! Dans ce même discours, prononcé devant le Congrès, il précise que tous les efforts seront faits pour fabriquer les fusées et les moteurs les plus puissants jamais réalisés. Aux yeux du public, ce pari, qui se double d'un défi aux soviétiques, semble fou, irréalisable. En fait, Kennedy prend un risque calculé. Les énormes moteurs F1 qui équiperont le premier étage de la fusée lunaire étaient déjà en cours de développement depuis 1956 pour un programme militaire.


                                                                                                                                   Suite dans Ciel et Espace juin/juillet 2019