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Quoi de neuf ?

(juillet 2015)

 Dans système solaire : Les diamètres apparents moyens des planètes pour le mois de janvier 2013

                                      et les périodes favorables pour observer les planètes le soir.

  

Cliquer pour voir les diamètres apparents des planètes et les périodes favorables pour les observer le soir

Revue de presse

Suite

Pour un rappel des "Image du mois" précédents

L'image du mois

  

  

  

  

  

  

  

  

  

  

Chapitre 34 : Enveloppes commémoratives Astrophilatélie (1976)

  

  

  

  

  

  

  

  

  

Maquette d'Ariane 6 avec système Adeline permettant de récupérer le premier étage de la fusée.

Les météorites sont des fenêtres sur le système solaire

Etudier les météorites est essentiel pour mieux connaître l'histoire des planètes. Pourtant, la plupart ne sont jamais retrouvées, même quand leur entrée dans l'atmosphère est observée. C'est ce qui a poussé Brigitte Zanda à se lancer, avec des collègues astronomes, dans un programme de surveillance du ciel à l'aide d'un vaste réseau de caméras qui entre en service cette année.

Brigitte Zanda enseignant-chercheur au Muséum national d'histoire naturelle à Paris est chargée depuis 2003 de la conservation de la collection nationale de météorites. Géochimiste de formation, elle a acquis une grande connaissance pratique de ces pierres tombées du ciel puisqu'elle en a manipulé et analysé un nombre important. Parmi elles, certaines provenaient de la Lune et de Mars. En 2011, elle a voulu mettre sur pied une structure permettant d'observer des chutes de météorites en France. C'est devenu aujourd'hui le programme Vigie-Ciel associé au réseau Fripon, réalisé en collaboration avec des astronomes de l'Observatoire de Paris et de l'Université Paris-Sud.

Le but est d'observer les trajectoires des objets célestes qui entrent dans l'atmosphère terrestre lorsqu'ils sont entre 100 et 20 km d'altitude. Les caméras du réseau Fripon, dont plusieurs observent les mêmes météores depuis des sites différents, servent d'abord à prédire les lieux éventuels de chutes de météorites. À partir de la trajectoire, on fait une extrapolation qui tient compte de plusieurs paramètres, dont la direction et la force du vent (la déviation possible peut atteindre 10 km). Cela permet ensuite de lancer des recherches sur le terrain, ce qui est certainement la partie la plus incertaine du projet. Car en France, le paysage est souvent constitué de lacs, de bois, de champs, avec des clôtures. Pour envoyer des gens sur ces terrains, une bonne implantation du réseau au niveau local est importante pour nous aider à retrouver des échantillons.


                                                                                                                        Suite dans Ciel et Espace juin 2015

  

Les Rovers du futur n'auront pas de roues.

Marcher, sauter, rouler sur eux-mêmes. Pour naviguer sur des terrains plus variés, les robots d'exploration de demain devront faire appel à des moyens de locomotion différents de la roue traditionnelle.

10 mai 2009. Après plus de cinq ans passés à explorer la planète rouge, le robot à six roues Spirit s'enlise dans les sables martiens. Tous les efforts déployés par les ingénieurs au sol n'y changeront rien : incapable de se dégager de son piège, le Rover américain ne parvient plus à recharger ses batteries, du fait du mauvais alignement de ses panneaux solaires. Et un an plus tard, Spirit cesse toute communication avec la Terre. Moyen de locomotion par excellence, utilisé par tous les engins mobiles depuis les débuts de l'exploration planétaire dans les années 1970, la roue montrait là ses limites. "Malgré leur grande simplicité, les robots à roues ne sont pas faits pour se déplacer sur des terrains accidentés ou gravir des pentes fortement inclinées", reconnaît Gianfranco Visentin, à la tête du groupe de robotique de l'Agence spatiale Européenne (ESA). C'est pourquoi aujourd'hui les agences spatiales du monde entier planchent sur des stratégies alternatives pour rendre les robots beaucoup plus agiles. Première solution envisagée : la marche. Cela fait plusieurs décennies que les robots équipés de pattes ont fait leurs preuves sur Terre pour franchir toute sorte d'obstacles. Mais cet atout s'accompagne malheureusement de certains inconvénients. "Comparés aux Rover à roues, les robots à pattes nécessitent plus d'énergie pour se déplacer et sont moins stables" note Christophe Grand, de l'Institut des systèmes intelligents et de robotique, à Paris. Des défauts qui avaient jusqu'à présent empêché les robots marcheurs de figurer parmi les candidats à des missions spatiales.

                                                                                                                        Suite dans Ciel et Espace juin 2015

  

La Lune serait bien née d'une collision avec la Terre.

Développé il y a une quarantaine d'années, l'hypothèse que la Lune se serait formée par accrétion après la violente collision de la Terre primitive avec un planétoïde de la taille de Mars, nommée Theia, se voit à nouveau renforcée par une étude publiée dans Nature.

Les chercheurs pensent avoir résolu une contradiction mise en évidence par de précédents modèles : si la trajectoire originelle de la protoplanète peut expliquer l'orbite de notre satellite naturel, pourquoi sa composition chimique n'est-elle pas conforme à 80 % avec celle de son géniteur comme le prévoit les simulations ? A contrario, la Lune partage avec la Terre plusieurs ingrédients de même type. Notamment un même rapport isotopique de l'oxygène, ce qui est remarquable, car elles se sont formées séparément et devraient donc se différencier, comme c'est le cas pour Mars ou des météorites, chacune présentant en effet sa propre signature chimique. Cela ne paraît plus aussi improbable. "Nous avons fait tourner des modèles avec un millier de corps d'une centaine de kilomètres de diamètre et une centaine d'un millier de kilomètres environ", déclare Sean Raymond, du laboratoire d'astrophysique de Bordeaux, qui a participé aux recherches. "Nous avons alors examiné les grands impacts ayant touché la protoplanète la plus similaire à la Terre et dans 20 à 30 % des cas, la composition de l'impacteur était très proche". C'est, certes, un obstacle important qui a été levé, mais il reste maintenant à travailler sur d'autres contraintes impliquant le rôle de Jupiter dans la possible formation d'un anneau qui concentrait des planétésimaux, précurseurs des planètes telluriques.


                                                                                                             Suite dans Astronomie Magazine juin 2015

  

Messenger s'écrase sur Mercure

Le 30 avril dernier, la sonde Messenger a percuté à 14 000 km / heure la surface de Mercure formant un nouveau cratère d'une taille estimée à 16 mètres.

Les réserves d'hélium étant arrivées à terme, Messenger avait été programmé quelques semaines auparavant pour une ultime rallonge de sa mission, à plus basse altitude (entre 5 et 35 km) jusqu'à cet impact final. Celui-ci s'est produit à 19 heures 26 minutes TU. au nord du bassin Shakespeare, à proximité du cratère Janacek.

Lancé en 2004, Messenger est arrivé le 18 mars 2011 dans le giron de la planète la plus proche du Soleil (58 millions de kilomètres en moyenne) qui est aussi la plus petite du système solaire (4879 km de diamètre) après un voyage en plusieurs étapes totalisant 7,9 milliards de kilomètres.

Un an plus tard, Messenger a achevé avec succès la première phase de sa mission, qui sera prolongée à deux reprises. Au cours de ces quatre années d'exploration et quelque 4105 orbites, les sept instruments scientifiques ont collecté de grandes quantités de données sur cette planète tellurique bien peu visitée (la précédente mission, Mariner 10, datait de 1974). À travers les 270 000 images réalisées, les planétologues ont découvert une variété de reliefs (cratère, coulée de lave, etc.), caractérisé la composition et la structure de sa croûte et recherché d'éventuelles traces d'eau piégée dans ses cratères polaires les plus sombres.

                                                                                                              Suite dans Astronomie Magazine juin 2015

  

Crédit Sylvie Rouat

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